Livre (de pépites) d’or

Vos réactions à la lecture du roman. Même les mauvaises (je garde tout : faut que je progresse au cas où un jour j’en écrirai un autre). (Pour les courriels à propos des coquilles et autres fautes repérées par les lectrices et lecteurs voir dans l’onglet NEWS.)


Jack C., courriel, le 29/06/22
Cher chaman Francis,
Ainsi vous l’avez réalisé : le vrai livre en toute liberté, loin de ces foultitudes de contraintes qui pèsent sur nos têtes d’auteurs, en retrouvant le chemin de cette mythique tribu surgie d’un Twist Tropique. Ce voyage dans l’au deça aura aussi été pour moi l’illusion de revivre mon passé guyanais réel avec le présent irréel de Jean-François, à moins que ce ne soit le contraire, mais dans l’autre sens.
Tour de force, tour de vice de l’auteur, mais aussi du lecteur… Bravo Francis, j’ai souris, j’ai ri, mais bon sang que le livre était lourd à tenir à bout de bras dans mon lit.
Précision : Twist Tropique est un roman paru chez Baleine en 2001, puis au Seuil Point-Virgule en 2003 dans lequel une proto version des Macroqa gesticulait.


François V., courriel, le 29/06/22
« J’ai bien aimé, je trouve juste que certains passages gagneraient à être plus courts. Il y a plein de trouvailles géniales (du grand yolok et ses esprits futés à l’ASD) et je me suis beaucoup marré sur les notes de bas de pages (les jeux avec le lecteur et le relecteur…). »


Mireille T., courriel, le 23/06/22
« Je me marre, et les Macroqa ont pris vie dans ma tête, tellement vrais, humains et attachants. Oui, le monde des Macroqa existe, car vous lui avez donné vie, autant que les dieux ! L’écriture est un vrai miracle – et qu’un seul mot change tout me fait toujours rêver (…) Oui, c’est touffu et dans tous les sens, mais c’est ce qui est marrant, se perdre dedans ! »


Jean B., courriel, le 17/06/22
« J’ai terminé hier le ‘’Lourd délire des Lianes’’ – quels moments délicieux tu m’as fait passer! Merci merci. »


Sarah E., Twitter, le 14/06/22
Un roman qui démarre avec force et brillance, se poursuit de façon échevelée ! #spoiler : la Guyane n’est pas une île.


Lucie D., SMS, le 11/06/22
« Un ptit clin d’œil pour te dire que plus j’avance et plus je me poile avec ton œuvre, je la trouve grandīìiôòőse ! Merci !!!! »


Annick R., courriel, le 10/06/22
« Ce qui me désole c’est que je n’aurai plus de loin en loin des nouvelles via ulule de ce projet fleuve…
Mais bon, je me console en lisant avec gourmandise ton œuvre majeure, peut-être ultime sinon définitive. Et je me régale. Et je prends mon temps parce qu’il en faudra de toute façon pour aller jusqu’au bout 😉 »


Philippe H., par mail, le 20/05/22 :
Bon, et ton bouquin, alors ?! Tu diras sans doute que j’exagère, que je n’entends rien à la littérature en particulier et à ton œuvre en général [je fais les questions et les réponses (…)], mais je pense que c’est ton chef-d’œuvre. C’est un Monstre. Par son histoire et ses multiples personnages délirants (et l’idée de génie à la fin d’utiliser comme deus ex machina… un deux ex machina). Par ses six niveaux de réalité, annexes et digressions qui font passer l’histoire principale pour une annexe et les annexes pour le sujet principal. Par ses notes de bas de page, tellement poilantes qu’elles font passer le texte principal pour d’accessoires notes de haut de page. Les gags et réflexions marrantes sont omniprésents. Les passages anthropologiques (mythologie, linguistique, systèmes familiaux… ; « Au lourd délire des lianes » est un livre-univers, le Dune des Macroqa) et autres digressions (aaaaah ! les comptes-rendus des ateliers de développement durable !) sont autant de morceaux d’anthologie.
Sérieusement, ça a dû te prendre des années pour écrire ce livre ? (…) Alors non, je ne regrette pas d’avoir attendu sept ans. Huit, ce serait abusé, mais sept ans, ouais, ça les vaut carrément !


Jacques M., par mail, le 15/05/22 : 
Pas besoin  de plonger longtemps pour se rendre compte que c’est un roman inspiré, un roman « ethnographique » hilarant. Une invention incessante de créatures avec leurs coutumes. Seul bémol : typographique caractères petits pour mes yeux, et le choix des guillemets au lieu de tirets pour les dialogues
Admiration, M., imbécile vaniVani


Mathieu R., par mail (avec mes réponses en italiques), le 9/05/22 :
J’avance lentement mais je me marre vraiment, je retrouve ton style, c’est vraiment cool pour le moment.
Woah super. pourvu que ça dure :-!
À ce stade de lecture (une centaine de pages)

Les points déjà positifs :
· Je rigole franchement, certaines vannes sont assez barrées, c’est vraiment un plaisir.
· Les descriptions et références sont efficaces pour enrichir le texte, et moi j’aime bien les notes de bas de pages (mais c’est un avis perso, tu n’auras peut-être pas que de bons retours sur ça).
C’est une façon de récit supplémentaire, d’enlever les digressions, de raconter des trucs en plus, t’interpeller le lecteur, de faire des réflexions sur ce que je viens d’écrire moi-même, etc. J’ai piqué l’idée à David Foster Wallace.
· Le fait de pouvoir sauter des parties sans perdre le fil de l’histoire, quitte à y revenir plus tard j’adore.

Points négatifs :
· Le fait qu’on *puisse* sauter des parties, n’est peut-être pas assez explicité. Moi j’ai compris, tu en avais parlé dans la newsletter il me semble, mais je ne sais pas si ce sera si clair que ça pour des gens qui découvrent le livre tout à trac.
Ah, la page sur les différentes réalités n’est pas assez explicite, peut-être. En effet.
· J’aime moins ton titre définitif que le titre de travail « Ivre de la Jungle » , peut-être parce qu’il m’a accompagné depuis si longtemps avec les newsletter, je le trouvait accessible, posant assez bien le coté potache.

Oui, mais la jungle, c’est l’Afrique (et un terme occidental). les Amérindiens eux emploiuent le mot de forêt, et d’ailleurs c’est le terme qui c’est imposé. Et du coup, j’ai préféré changer de titre. Après de longues recherches je suis tombé sur le poème de Rimbaud avec sa strophe qui colle parfaitement au bouquin…


Guy B.  via Messenger, le 2/05/22 :


Hélène P. via Twitter, le 26/04/22
« Si je te dis que je hurlais déjà de rire en lisant les avertissements au début et que le reste a l’air très prometteur, ça relâche un peu la pression ? »